La défragmentation est un geste écologique

Seagate - Savvio 10K.3

Spécialiste de la défragmentation des disques durs, Diskeeper estime que son logiciel phare - Diskeeper 2008 - aide les entreprises à faire face à la crise économique et aux pressions environnementales en prolongeant la durée de vie de leur matériel informatique et en réduisant la consommation électrique des disques durs.

Prolonger la durée de vie
Selon Diskeeper, la fragmentation des fichiers peut réduire la durée de vie d’un disque dur d’un tiers. “En prolongeant de 3 ans au maximum la durée de vie du matériel informatique, Diskeeper 2008 aide à faire face au resserrement du crédit et à réduire considérablement l’impact environnemental éventuel du renouvellement de matériel” explique l’éditeur dans un communiqué.

Réduire le bilan carbone
Diskeeper estime également que la fragmentation peut avoir un impact direct sur la consommation d’énergie du disque dur qui augmenterait de 12% (PDF) lorsqu’il est fragmenté. L’éditeur estime que sur 250 postes, une bonne défragmentation permet d’économiser 5500 dollars d’énergie par an (et toutes les émissions de CO2 liées).


Commentaires

dit donc c’est la foire en ce moment, Mc Afee qui vente ses produits pour réduire le soit disant impact environnemental des spam…Diskeeper pour la fragmentation…

Pour la fragmentation je suis à peu près d’accord pour ce qui est de la durée de vie et du bilan carbone, l’immobilisation est ralongée.

Pour ce qui est de l’économie d’énergie j’y crois moyen, car ce qui consomme le plus c’est la rotation des disques, le déplacement de la tête de lecture est plus que minime, s’il y a un travail à faire c’est bien d’avoir un système de réduction de la vitesse ou augmentation de celle-ci en fonction de la charge demandée (un peu comme le Cool’n quiet d’AMD ou speedstep chez INTEL)…

Marc BOITEL - Petar91 (non vérifié) le 22/04/2009

@Marc : d’accord avec toi. Mais je souhaitais publier toute l’info pour que chacun puisse juger, faire ses calculs, etc. Ceci dit, c’est surtout du côté des SSD que ça serait intéressant de se pencher. Quel est le meilleur bilan carbone sur le cycle de vie du support : un disque dur ou de la mémoire NAND ?

admin le 22/04/2009

@Marc : Instinctivement, j’aurais plus tendance à dire que ce sont les têtes de lecture/écriture qui consomment le plus au sein d’un disque dur. La phase de démarrage qui doit lancer les plateaux de 0 à 7200 tpm doit consommer mais une fois à vitesse stabilisée ça ne doit plus consommer des masses (un peu comme en voiture ou en vélo, ce sont surtout les phases d’accélération qui consomment beaucoup).

s’il y a un travail à faire c’est bien d’avoir un système de réduction de la vitesse ou augmentation de celle-ci en fonction de la charge demandée”

+1 ! Et d’ailleurs ca existe déjà sur les disques durs Western Digital Caviar GP (pour Green Power) avec leur technologie “IntelliPower

L’idée étant d’avoir un système “scalable” ou évolutif/adaptable/qui-s-adapte-au-besoin en français.

FLohier le 22/04/2009

J’oubliais : L’étude complète est disponible en Anglais (typique) ici : http://www.diskeepereurope.com/assets/whitepapers/going_green_with_diske…

FLohier le 22/04/2009

Globalement le disque dur emettra moins de Gaz à effet serre, car sa structure est moins chargée en électronique, les carte électroniques sont fortes emettrices en CO2. J’ai pas les chiffres sous les yeux pour dire combien exactement.

Là on parle uniquement du processus de fabrication et des composants. Après effectivement il serait intéressant d’analyser le bilan sur la partie “usage” et fin de vie, la dessus on aurait des résultats différents par pays suivant la façon de fournir le courant électrique (nucléaire, charbon, gaz etc…).

Mais globalement j’ai peur que pour un pays comme la France la seul économie qui soit faite soit purement financière et non en terme de CO2, mais là seule une ACV pourrait nous le dire.

Marc BOITEL - Petar91 (non vérifié) le 22/04/2009

Sans vouloir troller la défragmentation des disques durs a une utilité uniquement sur les environnement Windows (voir Wikipédia pour comprendre), autrement dit bien mieux que de s’occuper de la conséquence, c’est surtout la cause à laquelle il faudrait réfléchir je pense.

Sujet de méditation: Pourquoi GNU/Linux est quasi insensible à la fragmentation?

Fré (non vérifié) le 22/04/2009

Pour information, l’étude complète est disponible en français à cette adresse : http://www.diskeepereurope.com/assets/whitepapers/passer_au_vert_grace.p…

FLohier le 28/04/2009

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