Télétravail : 500 kg par employé et par an

generique - Le Chiffre

Selon Avaya, les PME vont jouer un rôle majeur dans la protection de l’environnement car elles représentent 99 % des entreprises en exercice à travers le monde. Espérons que l’application de la proposition de loi sur le télétravail tiendra compte de cette réalité (99% de PME).

En permettant à un employé de télétravailler à raison d’une journée par semaine pendant un an, le télétravail évite l’émission de 500 kg de CO2 par an. Ce qui correspond au déplacement d’un employé entre son domicile et son bureau. Cette économie est liée à la baisse de la consommation d’énergie dans les bureaux et de la consommation d’essence.

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Commentaires

Attention a ne pas foncer tête baissée dans ce secteur car
le télétravail commence a être sérieusement remis en cause à cause des infrastructures necessaires pour le mettre en œuvre (lignes téléphoniques, ADSL, modems, ordinateurs, serveurs etc…) qui au bout du compte finissent par annuler le gain en CO2.

La 1ere raison est l’augmentation constante de la part de l’IT dans les émissions de GES qui sont aujourd’hui comparable à l’industrie aéronautique, le risque étant à l’avenir qu’il soit moins vertueux de télétravailler plutôt que prendre sa voiture !!

Il est donc indispensable que les infrastructures mises en œuvres aient déjà fait l’objet de politique Green IT, via l’optimisation du refroidissement, usage de PC recyclables, d’économie d’électricité etc etc… ainsi que le secteur des télécoms ayant une grande responsabilité sur ce sujet car tout passerait par leurs lignes.

Marc BOITEL (non vérifié) le 28/04/2009

Sans compter les effets indirects non négligeables : en effet les trajet travail-domicile sont souvent l’occasion de petites courses d’appoint, de transport des enfants etc… Par ailleurs, il est maintenant reconnu que les personnes qui pratiquent le télétravail résident plus souvent loin de leur lieux de travail, ce qui augmente le poids des déplacements lorsqu’il y en a, ce qui reste nécessaire dans une certaine mesure.

Françoise (non vérifié) le 28/04/2009

@Marc : Pas d’accord. Les lignes téléphoniques existent déjà. Et l’employé utilise son PC à la maison comme il le ferait au bureau. Donc le surcoût est négligeable : box internet, etc. De plus, on continue à chauffer sa maison quand l’on va travailler au bureau en hiver. Et je n’inclus pas les pollutions liées à la construction des bureaux, à leur chauffage éclairage, etc. Donc je ne vois pas ce qui pourrait justifier le fait que le télétravail ne soit pas une solution intéressante pour réduire les émissions de GES.

IT = 2% des émissions de GES soit autant que l’aviation CIVILE. mais pas autant que l’aéronautique (manque le Fret, aviation militaire, etc. )

admin le 28/04/2009

Tout à fait d’accord avec Francoise, je travaille à 80 km de chez moi, je fais ce trajet tous les jours (2 fois par jour) avec un monospace dont je suis le seul occupant :-(

Je suis donc très impatient de pouvoir télétravailler (1 jour par semaine) mais l’impact écologique sera minime vue la pollution que je génère les 4 autres jours.

Sebastien D (non vérifié) le 28/04/2009

@admin :

Je ne dit pas que le télétravail n’est pas une alternative intéressante, mais qu’à évolution constante des émissions de GES liées à l’IT (le schéma actuel), le télétravail risque de devenir moins vertueux et donc que pour éviter cet effet il ne faut pas oublier d’intégrer le Green IT dans les infrastructures existantes et à venir.

évidemment si ces critères sont bien pris en compte, à ce moment là le télétravail sera une des alternatives pour la réduction des GES, sans compter les autres avantages (amélioration condition de travail, dépenses, santé, stress etc…)

Marc BOITEL (non vérifié) le 28/04/2009

Le télétravail offre de très nombreuses opportunités. Dans le cadre de l’impact sur l’environnement, je pense, comme l’a fait remarqué “admin”, que cette méthode de travail diminue l’impact en terme de transport, coût de construction et d’entretien des bâtiments tertiaires, optimisation de l’exploitation des bâtiments résidentiels (7 heures par jour pour usage professionnel, le reste du temps pour usage personnel).
On peut y ajouter une refonte de la méthode de travail : minimisation des impressions car communication quasi exclusive par internet, mutualisation des échanges par l’intermédiaire d’Internet donc suppression des lignes téléphoniques analogiques et des postes dédiés (vive Skype & co).
Il est vrai que l’IT va prendre de plus en plus de place dans la production de GES, mais là encore le résultat sera le même que ce soit au bureau ou à la maison. Certains pourraient objecter que certaines économies d’échelles ne peuvent pas être envisagées en télétravail. Ce à quoi je répondrais qu’il semble que la concentration n’apparaisse plus comme la seule solution. Exemple : Google produit des serveurs hébergeant des batteries internes et non l’exploitation d’un onduleur centralisé.

lsollier (non vérifié) le 28/04/2009

Sans remettre en cause l’uinteret du Teletravail, est il vraiment interressant (dasn un bu collectif de promouvoir une telle methode?)
Meme les la plupart des frais sont rembourses, restecter les normes de travail semble rester un point important.
Je crois me souvenir que pour permettre une telle pratique des normes de confort et de securite sot a respecter.
Pensez-vous que les standards professionnels suivant puissent reelement diminuer les factures que vous citez?:
- utiliser un eclairage standard pour la piece de travail
- un air conditionne pour respecter une temperature stable dans la piece
- un bureau aux normes europeennes
- un equipement (PC et peripheriques, …)
- une connexion (telephonique et donnees) avec QoS effective (en France vous ne devriez pas avoir de problemes en zones couvertes)
- les fournitures et consommables professionnels a distribuer
- les systemes de securite et confidentialite …

Je ne reviens pas sur la bonne intention de la compagnie qui fournit des equipements de travail a distance mais ne doit on plutot pas trouver une SERIE de solutions qui, combinees seraient plus optimisee?

Les choses qui pourraient m’effrayer ici seraient l’explosions des besoins en consmmables et produits distribues en petite quantite … les depenses energetiques liees serait probablement plus importantes.

Donc Marc: desole je vus reprends un peu mais cela prouve egalement mon accord
Françoise : a partir du moment ou les pauses sont optimisees on ne peut pas non plus s’arreter de vivre
Admin + Sebastien: ne devriez vous pas reconsider votre facon de travailler et de vous deplacer?

MAW (non vérifié) le 28/04/2009

@MAW : pour les standards professionnels, il existe des obligations (éclairage par exemple) et de l’optionnel (ex : climatisation). En effet, le code du travail n’impose pas de climatisation. Il impose la disponibilité d’une source d’eau pour s’hydrater en cas de forte température.

Pour ma part, j’ai effectué du télétravail pour une société américaine. Indéniablement, la méthode de travail qui en découle limite l’usage de consommables. En effet, le travail produit doit être communiqué de façon numérique et par conséquent, on apprend vite à limiter les impressions ou même l’usage du crayon et du papier.

Bien entendu, toute cette discussion ne peut s’appliquer qu’au seul domaine du tertiaire qui n’impose pas la production de biens matériels, ou seulement en phase de conception.
De ce fait, le poste de travail peut être limité à un bureau (respectant la superficie dictée par la norme européenne) et des outils informatiques. Le tout accompagné d’un éclairage et d’une assise de qualité.
Il peut donc apparaître un nouveau métier : coach en espace de travail à la maison. On peut imaginer que ce dernier soit financé par l’employeur et qu’une enveloppe financière dédiée à l’aménagement du poste de travail de l’employé, lui soit attribuée.
Pas de solution unique, de l’adaptation au cas par cas et là je pense qu’il y aura des heureux.

L’impact d’un tel mode de travail reste, à mon avis, toujours inférieur à celui engendré par un bâtiment de bureaux.

lsollier (non vérifié) le 28/04/2009

[...] Acteurs › Télétravail : 500 kg par employé et par an › GreenIT En permettant à un employé de télétravailler à raison d’une journée par semaine pendant un an, le télétravail évite l’émission de 500 kg de CO2 par an. Ce qui correspond au déplacement d’un employé entre son domicile et son bureau. Cette économie est liée à la baisse de la consommation d’énergie dans les bureaux et de la consommation d’essence. (tags: teletravail environnement entreprise greenIT) [...]

Les Giraultises blogguent » Blog Archive &raqu (non vérifié) le 29/04/2009

@lsollier: J’ai egalement travaille depuis la maison, dans le cadre d’une petite succursale et en grande entreprise. Si je pose un bemol a cet elan c’est que de simple choses comme les reduction de depenses (en tous genres) lies au partage des espace me semble justifiable. Ca evite de promouvoir la colonisation des restes d’espaces “naturels” ou presque …

MAW (non vérifié) le 29/04/2009

Il ne faut pas non plus limiter le télétravail au travail à la maison. Voir par exemple l’initiative de Cisco à Amsterdam.
D’ailleurs j’aime bien la citation de Bas Boorsma :

“Les travailleurs perdent un temps fou dans les embouteillages durant lesquels ils rejettent beaucoup de CO2. Tout cela simplement pour rejoindre leur poste de travail. On se croirait au moyen-âge quand les gens devaient faire des kilomètres pour aller puiser de l’eau !”

Si on pouvait déjà réduire la distance et la durée de déplacement des travailleurs en adoptant (dans les cas où c’est possible) ce genre d’organisation (centres de télétravail), ça serait déjà un grand pas en avant.

FLohier le 29/04/2009

[...] le soulignaient récemment Françoise et Marc : 50 salariés qui chauffent leur domicile en hiver pour télétravailler émettent-il plus ou [...]

Acteurs › Téléprésence : 30% de déplacements en m (non vérifié) le 30/07/2009

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