Google vend du vent !

Google - Sustainble operations

Google Energy LLC est officiellement producteur d’électricité depuis le 18 février 2010. Cette filiale de Google dispose désormais d’une puissance crête de 114 MW fournie par une partie du parc éolien de NextEra Energy Resources depuis le 30 juin. Le deal porte sur un prix d’achat du kWh fixe sur les 20 prochaines années !

Cette puissance crête est importante car elle permet d’alimenter quelques datacenters de Google dans le monde. Un bon début.

En revanche, la source de production de l’électricité est située dans l’Iwoa, loin des datacenters de Google. Les électrons n’ayant pas de religion… Google utilise des certificats verts (Renewable Energy Credits) pour prouver la provenance de l’électricité qui alimente ses serveurs. C’est en partie ce que fait GreenIT.fr avec WattValue.

Merci à Jérôme Simon pour l’alerte.
Sources : http://googleblog.blogspot.com/2010/07/reducing-our-carbon-footprint-wit…


Commentaires

Je ne comprends pas ce système de certificats. Cela correspond à quoi exactement ?

EnR (non vérifié) le 26/07/2010

Une bonne initiative, en espérant que celle-ci soit intensifiée au fur et à mesure étant donné le nombre gigantesque de data centers que doit posséder Google :D

@EnR: ce sont des documents officiels qui prouvent la production d’électricité à travers des énergies renouvelables. Vous pourrez trouver plus d’informations sur Wikip2dia (en anglais): http://en.wikipedia.org/wiki/Renewable_Energy_Certificates

Jérémy Tree-nation (non vérifié) le 26/07/2010

Comme expliqué ici http://www.greenit.fr/article/energie/greenitfr-est-neutre-carbone-grace… et là http://www.recs-france.com/, les certificats EECS :

Un certificat EECS (anciennement RECS) représente les bénéfices associés à la production d’un mégawatheure d’électricité d’origine renouvelable. Il permet de tracer une production d’électricité verte depuis son injection sur le réseau électrique jusqu’à sa consommation par le client final.”

Un certificat EECS permet donc de s’octroyer une part de la production d’électricité issue de sources primaires d’énergie renouvelable. On le paie en plus du coût du kWh.

En France, la vaste majorité des offres d’électricité “verte” ne sont ni plus ni moins que des kWh indéterminés (issus du nucléaire, pétrole, hydraulique, etc.) auxquels on ajoute un certificats EECS.

Le principe de ces certificats vise à financer en partie le développement des EnR via le surcoût du certificat.

admin le 26/07/2010

Hello everybody,
Juste un petite précision sur les différents standards de traçabilité de l’électricité verte : eecs (pour european energy certificate system) est un référentiel européen qui va reconnaitre 2 standards de certicats les RECS et GOs (en France, on se trouve dans le cadre d’un protocole d’utilisation de certificats de type RECS).
Google doit -à priori- utiliser le standard US (le RECs) ; ce qui ne va en rien changer les principes de fonctionnement expliqués plus haut mais concerne les statuts de reconnaissance (et d’utilisation) des certificats d’énergy verte pour chaque pays. Amicalement,
Jérôme S.

JS (non vérifié) le 26/07/2010

@Jérôme : Merci pour ces précisions. Toujours bon d’avoir l’avis d’un expert !

admin le 26/07/2010

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